La Sunrise du .TEL se termine le 2 février. Dès le lendemain, l'extension entrera dans une nouvelle phase, la Landrush. Son registre Telnic souhaite aider son réseau de vente, les registrars ICANN, à s'y préparer en leurs rappelant les spécificités du .TEL.
Ainsi avons-nous reçu, chez INDOM, un email déclinant plusieurs façons de mettre en avant la "différence .TEL".
Il y a d'abord l'aspect très égalitaire du processus d'ouverture de l'extension. Depuis quelques années, les ventes aux enchères sont en effet devenues la spécialité des ouvertures d'extensions. Avec une règle simple, les meilleurs noms partaient aux plus offrants. Telnic rappelle assez justement avoir préféré un système "égalitaire" pour le .TEL, où tous ont la même chance d'obtenir les noms disponibles. Et ce dès la phase de Landrush, une sorte de répétition générale pour l'ouverture complète, durant laquelle les noms peuvent être enregistrés sans formalités mais à un tarif plus élevé.
Telnic affirme aussi que le .TEL est "plus qu'un simple nom de domaine" et qu'il deviendra un hub planétaire pour la distribution d'informations de contacts constamment mis à jour. C'est à voir, mais le succès à long terme de l'extension passe en effet forcément par sa capacité à sortir de l'aspect phénomène de mode pour devenir universelle.
Telnic soulève enfin un aspect intriguant et jusque-là inconnu du .TEL. "A la différence des autres extensions, le contenu d'un .TEL est directement publié dans le DNS", indique le registre. "Ainsi Google et les autres moteurs de recherche vont-ils référencer le .TEL en plus du .COM. Ceux qui enregistrent à la fois un .COM et un .TEL pourront ainsi en quelque sorte obtenir une double présence sur Internet, de manière à améliorer leur référencement dans les moteurs de recherche".
Par quel miracle ? D'après Telnic, la grande structuration des données d'un .TEL les rend très faciles à lire pour un moteur de recherche. Conséquence obligatoire de leur stockage directement dans un zonefile, ces données sont forcément toujours au même format et très ordonnées. Ce qui est loin d'être le cas avec des sites Internet traditionnels. Avec un .TEL, affirme Telnic, les moteurs n'ont pas besoin de recourir à des parseurs avancés pour lire et surtout comprendre ces données.
De plus, le registre indique que le contenu d'un .TEL est très facile à mettre à jour et cela peut se faire de manière nettement plus rapide qu'avec un site Internet classique. Voilà qui inciterait donc les moteurs à repasser sur les noms de domaine en .TEL plus souvent.