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A la télé !Thursday, February 26. 2009L'engagement d'INDOM en compétition automobile a été couronné en fin d'année dernière par une victoire. Un moment magique, après 2 saisons de compétition, soit un total de seulement 12 courses, pour passer du stade de débutant absolu à la plus haute marche d'un podium sur une épreuve nationale officielle et validée par la FFSA (Fédération Française de Sport Automobile), l'autorité de tutelle pour la course automobile en France. Il y a bien entendu la fierté d'être arrivé à un tel résultat, mais il y a aussi et surtout le plaisir d'une aventure humaine exceptionnelle. INDOM s'est engagé avec la structure Quadri pour découvrir la course automobile. Trois vrais pros sont à la tête de cette équipe, Vincent Marceau est celui de l'organisation, Olivier Touzery celui de la mécanique et Mathieu Zangarelli celui du pilotage. Ensemble, ils ont su créer une vraie famille autour de leur structure et cette victoire sur le difficile circuit de Dijon est à n'en pas douter aussi celle des pilotes, mécaniciens et amis qui ont entouré les 3 voitures engagées par Quadri en 2008. Des moments d'émotions qui ont été partiellement retranscrit dans le cadre d'un reportage diffusé sur Motors TV, LA chaine de télé pour les passionnés de sports mécaniques. En voici un extrait, qui montre bien l'ambiance (merci Mathieu pour les vannes même pendant l'interview ?) et l'émotion partagées par Quadri et INDOM lors de cette victoire. Combien de nouvelles extensions ?Thursday, February 26. 2009![]() Combien y aura-t-il de dossiers de nouvelles extensions lorsque le processus sera lancé par l'ICANN fin 2009 ou début 2010 ? Les paris sont ouverts ! L'une des grandes questions autour des nouvelles extensions reste combien ? Combien y aura-t-il de demandes lors du premier cycle d'appel à candidatures, que l'ICANN annonce maintenant pour décembre 2009 au plus tôt ? Pour rappel, l'ICANN a basé une grande partie de ses estimations sur un volume initial de 500 demandes. Ce chiffre a néanmoins été "pondu" avant que la crise ne soit aussi prononcée qu'aujourd'hui. Or les effets de cette dernière sur un tel programme sont difficiles à imaginer. Ceux qui savent tirer les leçons de l'histoire seront certainement tentés de ne pas laisser passer l'occasion d'être parmi les premiers à conquérir une nouvelle frontière sur Internet. Après tout, après l'éclatement de la bulle Internet au début du siècle, ceux qui ont eu l'intelligence d'acheter des noms de domaine à forte valeur ajoutée au moment où tout le monde fuyait le Web n'ont eu qu'à s'en féliciter quelques années plus tard, lorsqu'ils ont revendus ces noms pour des fortunes sur le second marché… Reste que la crise aura forcément une influence sur les projets de nouvelles extensions. Alors y en aura-t-il 500, plus ou moins ? L'ICANN ne pense manifestement pas qu'il y en aura plus. En effet, dans un appel d'offres que le régulateur vient de lancer pour trouver des évaluateurs pour les nouvelles extensions, l'ICANN précise que les candidats à ces postes devront indiquer comment ils feraient pour traiter différents volumes demandes. Et le régulateur d'aller jusqu'à demander aux candidats un scénario portant sur la validation de 2000 dossiers, tout en indiquant que ce volume paraît "hautement improbable". L'ICANN demande des scénarii sur des volumes de 100, 250, 500, 700 et 900 dossiers. Alors, quel est le bon chiffre ? Les paris sont ouverts ! L'Allemagne rejoint le ccNSOSaturday, February 21. 2009![]() Sabine Dolderer, DG du registre allemand Denic, annonce l'adhésion du .DE au ccNSO de l'ICANN. Le ccNSO est l'organisme qui regroupe les gestionnaires d'extensions nationales au sein de l'ICANN. Avec le GNSO et l'ASO, c'est l'un des trois organismes de soutien au Conseil d'administration. Il s'agit donc d'un élément clef de la structure de l'ICANN. Surtout lorsqu'on connaît les relations parfois difficiles entre les gestionnaires d'extensions nationales et l'ICANN. Les premiers se considèrent comme souverains sur leur propre territoire, c'est à dire leur extension. Souvent entités étatiques ou relevant de l'autorité de l'état en question, ces gestionnaires (aussi appelés registres) n'ont aucun lien contractuel avec l'ICANN. Pour eux, en avoir serait presque équivalent à se plier à la dictature américaine sur Internet. Il en résulte une place à part dans la constellation ICANN pour les registres de ccTLDs. Ceux qui, comme les membres du GNSO par exemple, sont soit des contributeurs actifs à la vie de l'ICANN soit carrément ont des contrats avec l'ICANN (c'est le cas de registrars comme INDOM), voient parfois d'un mauvais œil la tendance des ccTLDs à vouloir profiter des bienfaits de l'ICANN sans pour autant les financer. Mais les anciennes querelles et caricatures commencent à être dépassées. L'ICANN est de plus en plus perçu comme un organisme centralisateur pour l'ensemble du nommage Internet. Les gestionnaires d'extensions nationales s'y impliquent depuis plusieurs années avec énergie. L'annonce envoyée vendredi dernier (le 20 février) par Sabine Dolderer, la patronne du Denic (le registre allemand) à ses registrars accrédités (dont INDOM) aurait donc presque de quoi surprendre. Le .DE rejoint le ccNSO. Comment, il n'y était pas déjà ? La plus importante extension européenne par le volume… ? Le .DE a demandé à devenir membre du ccNSO avec d'autres registres européens, ceux du .IT, .BE, .SI, .LT et .HR. Comme le dit Sabine Dolderer : "Nous pensons qu'une administration des ressources centrales de l'Internet par le secteur industriel concerné et par les membres de ce secteur est la meilleure solution." Deux blogs en unSaturday, February 21. 2009Etant à la fois bilingue et biculturel, ayant passé la moitié de ma vie en France et l'autre en Angleterre, je me retrouve souvent à mélanger les deux langues. C'est initialement ce que j'avais fait pour mon blog, avec l'idée de publier en deux langues chacun de mes articles. Un système qui semblait simple en théorie, mais qui s'est révélé lourd en pratique. D'abord parce que tout traduire demande beaucoup de travail. Ensuite parce que les sujets qui se prêtent à une culture ne conviennent pas forcément à l'autre. Et oui, c'est avant tout un problème de culture. Il y a des aspects du nommage avec lesquels je suis plus à l'aise en Anglais, et vice-versa. Pour éviter de devenir complètement schizophrène, j'ai donc décidé de tout séparer. A partir de maintenant, ce blog sur le www.stephane-vangelder.fr ne proposera que du contenu français. Pour l'Anglais, allez sur le www.stephane-vangelder.com. Sur les deux blogs, un lien vers l'autre langue est proposé dans la partie "about me". Nouveaux gTLDs : La 2e version du manuel publiée !Thursday, February 19. 2009Ca y est, la version remaniée du manuel du candidat vient d'être publiée par l'ICANN. Elle reprend la version initiale, mais avec des marques de correction en rouge pour identifier les ajouts ou modifications. Il faut maintenant prendre le temps d'analyser le document dans le détail, ce dernier étant truffé de corrections. Bien entendu, on a tendance à d'abord regarder les coûts. Ceux-ci n'ont pas été modifiés. Mais une disposition permettant d'obtenir une remise de USD 86 000 a été ajoutée. Pour obtenir cette remise, il faut avoir été impliqué dans le tout premier cycle de création des nouveaux TLDs lancé par l'ICANN en 2000. Il s'agit donc à présent de reprendre la liste des candidatures non retenues par l'ICANN à l'époque pour savoir qui sera éligible. Mais pour les autres, les nouvelles ne semblent pas bonnes puisque le tarif initial de USD 185 000 est toujours d'actualité. Je continuerai ces jours-ci mon analyse de la 2e version du manuel pour comprendre dans le détail ce qu'elle change. Les nouveaux gTLDs retardés ?Wednesday, February 18. 2009
Le programme des nouveaux gTLDs pourrait être retardé par la publication d'une 3e version du manuel du candidat en juin, avant la réunion de l'ICANN de Sydney fin juin.
Pourtant, c'est la sortie de la version définitive de ce manuel qui était initialement prévue pour le mois de mai. Si rien ne sort en mai et qu'une 3e version intermédiaire nous est proposée en juin, il ne faut pas s'attendre à voir la version finale avant septembre. Dans ce cas, le premier cycle d'appel à candidatures d'abord prévu dans ces eaux là sera forcément repoussé, au mieux à la fin 2009, au pire en 2010. Le patron du .BERLIN, Dirk Krischenowski, s'en est alarmé dans un email envoyé à ceux qui ont des projets d'extensions de ville. INDOM en était destinataire dans le cadre de la mission que nous remplissons actuellement pour la Ville de Paris sur le projet .PARIS. "Ces retards seraient inacceptables pour nous, nos projets et les gouvernements ou autorités locales qui nous soutiennent," indique Dirk, en demandant des précisions à l'ICANN. Celles-ci viendront sans doute dans les jours à venir, au plus tard début mars lors de la réunion ICANN du Mexique. Nouveaux gTLDs : la 2e version du manuel est prête.Wednesday, February 18. 2009Le staff de l'ICANN a terminé la rédaction de la 2e version du manuel du candidat. Sa sortie est imminente. D'après mes informations, cette 2e version aurait été achevée durant le week-end du 8 février et le Conseil d'administration de l'ICANN en aurait discuté lors d'une réunion spéciale la semaine dernière. Elle devrait être publiée dans les heures à venir, peut-être demain. Ce nouveau document devrait ressembler à une version commentée de la version initiale, avec les réponses de l'ICANN aux nombreuses questions et commentaires suscités par le manuel initial. Le registre du .FR choisi avant l'été 2009 ?Wednesday, February 18. 2009Le Ministère de l'Economie, de l'Industrie et de l'Emploi publie ses premières réponses aux questions posées par les éventuels candidats à la gestion du .FR. Il prévoit 3 mois pour la phase de sélection des candidats. Sachant que la date limite de l'appel d'offres a été fixée au 8 mars (euh, non, pardon, le 9 mars depuis que le Ministère s'est rendu compte que le 8 était un dimanche En faveur de qui ? Les questions restant anonymes, il est à ce stade impossible de déterminer combien d'entités seraient prêtes à postuler, ni qui pourraient être les candidats. On ne sait d'ailleurs pas si la liste des candidats sera rendue publique un jour… Une question laisse néanmoins à penser qu'au moins un registrar est intéressé. La question 8 revient en effet sur le lien entre le bureau d'enregistrement (registrar) et l'office d'enregistrement (registre) en demandant : "un bureau d’enregistrement peut-il détenir un intérêt dans le candidat (office d’enregistrement), sachant que ni le candidat ni aucune de ses filiales ne sont des bureaux d’enregistrement ?" Certains explorent manifestement différents montages pour contourner l'obligation inscrite dans l'appel à candidatures de ne pas exercer la fonction de bureau d'enregistrement, ni de contrôler une société ayant cette activité. La réponse du Ministère à cette question est directe mais finalement guère plus précise que le texte initial. Le registre ne peut être registrar ou contrôler des registrars, point ! Cela n'empêcherait donc pas un registrar d'être actionnaire minoritaire du registre ? Pas sûr. Mais gageons que si c'est le cas, cela serait mal perçu par l'administration… Voulez-vous des .BIZ à 1 ou 2 caractères ?Saturday, February 14. 2009Si oui, c'est le moment de le dire ! L'ICANN vient en effet de lancer un appel à commentaires sur la proposition de Neustar (registre du .BIZ) de commercialiser les .BIZ à 1 ou 2 caractères. Ce projet avait été proposé par Neustar (prononcé "NEWstar") en octobre 2008. Il porte sur trois principales étapes. En premier un appel d'offres pour permettre à ceux qui ont des projets concrets autour d'un .BIZ à 1 ou 2 caractères de le mettre en place en collaboration étroite avec Neustar. Les noms non attribués de cette façon seraient ensuite vendus aux enchères. Enfin, les noms restant après les enchères seraient proposés selon le modèle classique du premier arrivé, premier servi. Vous avez jusqu'au 15 mars 2009 pour dire à l'ICANN si vous pensez que c'est une bonne idée, ou pas. Ecrivez à "biz-alloc-amendment AT icann.org". Les commentaires déjà postés peuvent être lus ici. Posez vos questions directement au Président de l'ICANNThursday, February 12. 2009Initiative intéressante pour la prochaine réunion de l'ICANN qui aura lieu à Mexico début mars : un formulaire enligne permettant de poser des questions. Ces questions seront lues lors des séances de discussion ouvertes appelées "public forum" qui seront d'ailleurs plus longues et plus nombreuses que d'habitude au Mexique. Car lors de la dernière réunion, au Caire, le peu de temps alloué à ces discussions publiques avait été critiqué. Cette fois, l'ICANN proposera plus de 4 heures de discussion de ce type. "Jamais autant de temps n'avait été réservé à la discussion ouverte depuis la réunion de Vancouver en 2005, où nous étions en plein renouvellement du contrat du .COM et où la question du .XXX était également aux avant-postes," révèle Kieren McCarthy sur le blog de l'ICANN. Trois sessions de discussion sont planifiées pour Mexico et au moins une sera modérée par Peter Dengate Thrush, le Président du Conseil d'administration de l'ICANN. Le formulaire enligne, appelé "question box" par l'ICANN, donnera donc l'occasion à tous, ceux qui ne pourront être présent à Mexico mais également ceux qui n'ont juste pas envie de se lever pour parler devant tout le monde durant le public forum, de participer et de poser les questions qu'ils souhaitent. La liste noire des registrars, version 2009Monday, February 9. 2009![]() Chez quels registrars sont les noms de domaine qui posent le plus de problèmes en terme de spam ou autres actions abusives type phishing ? Pour répondre au mieux à cette question, KnujOn compile chaque année une "liste noire", dont la version 2009 vient de sortir. En parlant de cette liste l'an dernier, j'avais déjà expliqué la méthodologie de KnujOn (on ne prononce pas le "K", le nom vient en fait de l'anglais "no junk" (pas de saletés) écrit à l'envers). Le "Top 10" de la liste 2009 montre que certains registrars pointés du doigt en 2008 en su réagir. Mais ce n'est certainement pas le cas de Xin Net, ce registrar chinois étant pour la deuxième année consécutive en tête de ce triste classement. Si certains ne s'étonneront pas de voir un registrar chinois dominer de tels débats, on peut néanmoins considérer comme plus surprenant de voir trois gros registrars américains aux trois places suivantes : eNom, Network Solutions et Register.com. Les clients de ces sociétés feraient bien de prêter attention à ce classement. En effet, suite à la publication de la liste KnujOn 2008, l'ICANN était monté au créneau et avait menacé de suspendre l'accréditation de deux des registrars concernés, Beijing Innovative et Joker. Sachant que si l'ICANN avait mis ses menaces à exécution, les deux registrars en question n'auraient pu continuer à fonctionner, ils ont vivement réagi et ne figurent d'ailleurs plus du tout dans le classement KnujOn 2009. Alors attention à ceux qui y figurent toujours. Pourraient-ils être prochainement sanctionnés par l'ICANN ? Félicitations à Pierre BonisMonday, February 9. 2009L'annonce du remplacement d'Eric Besson (que j'avais interviewé pour DomainesInfo en juin dernier à l'occasion de sa venue à la réunion ICANN de Paris) par Nathalie Kosciusko-Morizet, nouvelle secrétaire d'Etat chargée de la prospective et du développement de l'économie numérique, ne vous a certainement pas échappée. Parmi les premières décisions de Mme Kosciusko-Morizet, celle de nommer Pierre Bonis comme conseiller technique au sein de son cabinet. C'est la garantie d'avoir au sein de ce cabinet au combien important pour notre secteur d'activité un vrai expert. Pierre a en effet été "débauché" de l'AFNIC, où il exerçait la fonction de responsable produits et de développement des partenariats. En clair, cela veut dire que Pierre s'occupait beaucoup de questions liées à la gouvernance Internet pour l'AFNIC. Ainsi nous sommes nous côtoyés sur des dossiers aussi divers que l'ICANN ou les nouvelles extensions. Pierre connaît d'ailleurs bien l'ICANN, où il venait d'être nommé par le ccNSO comme observateur au Conseil du GNSO. Il n'aura finalement pas eu le temps d'assister à plus d'une seule de nos réunions avant d'être appelé à ses nouvelles fonctions… Sa connaissance des instances de gouvernance de l'Internet lui sera certainement très utile dans ses nouvelles fonctions, tout comme son expérience sur les autres sujets qu'il a traité pour le compte de l'AFNIC. Félicitations à lui. Le .PRO veut arrêter les suppressions de noms non-validésFriday, February 6. 2009Le registre du .PRO demande à l'ICANN la permission de ne plus supprimer les noms demandés, pour lesquels les éléments de validation n'ont pas encore été reçus. Actuellement, si les éléments de validation d'un .PRO n'ont pas été envoyés au registre 45 jours après la demande d'enregistrement du nom, ce dernier est alors supprimé. "Cette mesure génère une grande frustration auprès de nos utilisateurs et registrars, qui nous disent avoir souvent besoin de beaucoup plus de temps pour réunir les éléments nécessaires," explique RegistryPro dans sa demande à l'ICANN. La demande a été faite par le biais de la procédure officielle mise en place par l'ICANN pour permettre aux registres de modifier leurs systèmes (appelé RSEP, "Registry Services Evaluation Process"). Il faut donc maintenant attendre qu'elle soit approuvée par l'ICANN pour que RegistryPro puisse la mettre en œuvre. Avant de formuler sa demande, RegistryPro a consulté ses registrars accrédités, dont INDOM. C'est confirmé, les frais des nouveaux gTLDs vont être revus !Thursday, February 5. 2009L'ICANN a posté une vidéo sur son site avec des interviews des principaux responsables de son programme de nouveaux gTLDs dans laquelle une modification des frais est confirmée pour la prochaine version du manuel du candidat. Dans cette vidéo, le PDG de l'ICANN Paul Twomey revient sur le millier de commentaires reçu suite à la publication de la première version du manuel du candidat fin 2008. Il insiste également sur le caractère novateur des nouveaux gTLDs. Puis c'est au tour de Kurt Pritz, l'un des vices présidents de l'ICANN, de confirmer la sortie de la deuxième version du manuel "avant la réunion de Mexico". Celle-ci étant programmée la première semaine de mars, le manuel devrait être publié entre le 15 et le 28 février. "Cette deuxième version comportera des changements sur les critères d'évaluation des candidats et les frais qu'ils auront à payer," précise Kurt Pritz. "Les procédures de candidature seront également plus détaillées." Pritz et Twomey terminent cette vidéo d'un peu plus de 6 minutes par ce qui semble être la confirmation qu'il y aura bien une troisième version de travail du manuel avant la version définitive. "En fonction des commentaires sur cette deuxième version, nous pourrions être amenés à en proposer une autre," explique Paul Twomey. C'est la crise, mais fly.com se vend quand même 1,8 millions USD.Monday, February 2. 2009![]() La fin de semaine dernière a vu une vente intéressante, le nom fly.com ("voler", dans le sens moyen de transport, en Anglais) ayant trouvé acquéreur pour presque 2 millions de dollars. Le nom a été acheté par un site spécialisé dans le tourisme, travelzoo.com, avec l'intention de faire de fly.com un portail dédié. Le prix de vente, surtout dans la période actuelle, paraît important. Néanmoins, Domain Name Wire nous permet de le relativiser en nous rappelant que le nom avait été acheté aux environs des 1,5 millions USD il y a 10 ans. Reste qu'en temps de crise, une telle vente permet d'observer que les valeurs sûres du nommage restent attractives. On peut également en déduire que les acheteurs avisés peuvent aujourd'hui envisager de faire de vraies affaires. Car il y a fort à parier que fly.com aurait été vendu plus cher il y a un an…
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