Friday, March 6. 2009
L'ex vice président américain souhaite voir le .ECO accepté par l'ICANN. "Je vais travailler aux côtés de Dot Eco LLC pour promouvoir le .ECO," a indiqué Al Gore dans un communiqué publié sur le site Internet de la société derrière le projet .ECO.
J'ai rencontré le PDG de Dot Eco LLC, Fred Krueger, à Mexico dans les couloirs de la réunion ICANN. Sympathique (comment cet américain qui a passé son bac en France et qui parle très bien le français ne pourrait-il pas l'être ? ?) et très motivé, il compte travailler avec la nouvelle société de Anthony Van Couvering (l'homme derrière le projet .NYC) Minds and Machines pour préparer le .ECO.
J'ai quand même un peu de mal à comprendre pourquoi Al Gore préfère le .ECO au .GREEN, autre projet écologique dont le français Sébastien Bachollet est le contact en Europe, mais bon…
Thursday, March 5. 2009
Durant le Public Forum de la réunion ICANN du Mexique, le PDG Paul Twomey a indiqué que le premier cycle d'appel à candidatures pour la création de nouvelles extensions pourrait commencer en février 2010.
Lors de cette discussion publique et ouverte, de nombreuses voix se sont élevées pour demander un timing précis et décrier le flou artistique actuel. Ceux qui ont des projets en cours et qui y ont investi du temps et de l'argent entendent assez logiquement avoir une idée de quand ces projets pourraient aboutir.
En réponse, Paul Twomey a fait deux révélations. "Nous pensons qu'il faudra au minimum 3 version du manuel du candidat, et peut-être même 4 ! Par ailleurs, il ne nous semble pas possible aujourd'hui, compte tenu du volume de questions qu'il nous reste à traiter, de démarrer le premier cycle avant décembre 2009. D'ailleurs, à mon avis, ce cycle pourrait même débuter en février 2010."
Espérons que cette fois, les dates soient respectées et que ce cycle puisse vraiment démarrer en fin d'année ou au tout début 2010. Dans le cas contraire, la crédibilité de l'ICANN risque d'en souffrir.
Wednesday, March 4. 2009
Les projets de création de nouvelles extensions se font de plus en plus nombreux. A Mexico, les discussions en coulisse sont multiples entre les candidats potentiels et l'ICANN pour mieux tâter le terrain.
Encore une fois, ce sont les villes qui semblent les plus dynamiques. Des projets non officiels portant sur un .SEOUL et un .TOKYO viennent s'ajouter à une initiative pour un .FRL. Les deux premiers visent des extensions en IDN uniquement, c'est à dire en caractères locaux (le Kanji, avec deux idéogrammes, pour le .TOKYO), preuve que ce type de projet vise généralement un rôle de service public apporté à la communauté qu'il entend desservir.
D'autres projets plus génériques sont également à l'ordre du jour, comme le .MUSIC, qui aurait déjà reçu plus de 500 000 signatures de soutien sur sa pétition enligne. Mais les villes restent en pointe. L'association DotCities, qui regroupe les projets .PARIS, .BERLIN, .BCN (Barcelone), .HAMBURG et .NYC (New York), a reçu des demandes d'adhésion ou eu des contacts avec les projets pour un .LONDON, .PDX (Portland), .KOLN (Cologne), .BOSTON, .CHICAGO et .BOG (Bogota). Il y aurait également un .TAIPEI en préparation...
Monday, March 2. 2009
La Frise, une province du nord des Pays-Bas, envisage de lancer son extension géographique. Un .FRL (la Frise se dit "Friesland" en néerlandais) qui pourrait néanmoins rencontrer un obstacle de taille : le .FR.
Le nombre de nouvelles extensions en préparation est en forte croissance. Je ne suis à Mexico, pour la 34e réunion de l'ICANN qui s'y déroule cette semaine, que depuis 24 heures et pourtant j'ai déjà entendu parlé de plusieurs projets. Dont ce .FRL.
Mais cette extension pourra-t-elle vraiment voir le jour ? Car pour les nouvelles extensions, l'ICANN tient à éviter tout risque de confusion avec des extensions existantes. Or le .FRL semble très proche du .FR. Trop peut-être. L'algorithme utilisé par l'ICANN pour mesurer les similitudes entre les extensions (similitudes visuelles mais aussi phonétiques) aurait déjà donné un risque de confusion de 61% pour cette extension, ce qui paraît assez élevé.
Néanmoins, cela n'empêchera pas forcément le .FRL d'être accepté par l'ICANN. Surtout si ces créateurs prennent contact avec l'AFNIC avant de soumettre leur candidature pour savoir si le registre français s'y opposerait. A ce stade, il est bien entendu trop tôt pour entamer de telles négociations et je doute que l'AFNIC, qui a bien d'autres chats à fouetter actuellement avec l'appel d'offre sur le .FR, soit prête à se pencher sur un problème de confusion éventuel avec un nouveau TLD.
En attendant, cela fait donc une région du monde de plus qui souhaite son extension, preuve que le programme des nouvelles extensions de l'ICANN répond à un vrai besoin de ce côté là.
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