Monday, June 29. 2009
Une société inconnue prétendant gérer plusieurs extensions attractives comme un .SELL ou un .WIKI, voilà qui semble bien peu crédible.
Par quel miracle la société "Sero Registry" aurait-elle la jouissance de ces extensions ? Un réseau DNS indépendant, rien que çà. Peut-être conscient du fait que ce concept paraît un brin farfelu, Sero dit également s'apprêter à travailler avec l'ICANN pour élargir le public de ses extensions.
Si par cela, Sero veut dire qu'elle prépare une candidature pour ces extensions dans le cadre du programme de création des nouveaux gTLDs de l'ICANN, pourquoi pas ? Mais venant de la part d'une société s'annonçant déjà "registre officiel" des extensions en question, on a du mal à y croire. Surtout lorsque cette société dit d'ores et déjà accepter les pré-enregistrements pour toutes les extensions de son "portefeuille"…
Wednesday, June 24. 2009
Kurt Pritz, le responsable du programme de création des nouveaux gTLDs (extensions génériques de premier niveau) a donné des précisions sur le calendrier durant la réunion du Conseil du GNSO de Sydney.
Rappelons d'abord qu'il y a deux processus concomitants : les nouveaux gTLDs d'un côté et les IDN ccTLDs, c'est à dire les extensions nationales en caractères non latins, de l'autre.
Ce deuxième processus semble aujourd'hui en pointe. Il devrait être approuvé par le Conseil d'administration de l'ICANN lors de la 3e et dernière réunion de l'année, à Séoul, fin octobre. Deux ou trois pays sont déjà très impatients de sortir leurs IDN ccTLDs, dont la Chine et la Russie, et pourraient donc espérer le faire à la mi 2010. Des discussions ont lieu sur le montant des frais ICANN, qui seraient aux environs des USD 25 000. Il peut sembler dérisoire par rapport au montant demandé par l'ICANN pour un gTLD. Néanmoins, il représente une vraie nouveauté puisque si confirmé, ce serait le premier engagement financier contractuel mis en place entre les gestionnaires d'extensions nationales et l'ICANN.
En ce qui concerne les gTLDs, l'ICANN confirme sa volonté d'ouvrir le premier cycle en février 2010. Kurt Pritz estime le délai de validation d'une candidature à entre 4 et 5 mois. Sachant que celle-ci devra ensuite être confirmée par le Conseil d'administration, le délai pour le traitement complet d'une candidature devrait être de 7 mois.
En résumé, les premiers IDN ccTLDs pourraient être activés à la mi 2010 et les premiers nouveaux gTLDs à la fin 2010.
Tuesday, June 23. 2009
Rome vient s'ajouter à la liste des villes souhaitant obtenir leurs TLDs avec le projet de Massimo Ralli, un businessman italien à l'origine de Roma TLD Srl.
Pourquoi un .ROMA au lieu d'un .ROME ? Tout simplement parce que même si la Ville Éternelle est plus connue à l'étranger de cette façon, ses citoyens seraient offensés par un nom autre que celui qu'ils utilisent au quotidien.
Le .ROMA n'est pas encore une initiative officielle, mais Massimo Ralli est actuellement en contact avec le maire de la ville pour obtenir son soutien.
Tuesday, June 23. 2009
La vedette de basket américaine Shaquille O'Neal souhaite un .BASKETBALL. Une vidéo dans laquelle Shaq demande l'extension a été mise en ligne. Shaq y explique être passionné par l'Internet et un fervent utilisateur de Facebook et Twitter. Il indique qu'un .BASKETBALL aiderait les fans à suivre l'actualité de leurs joueurs préférés tout en permettant à ces derniers de rester en contact étroit avec leurs supporters et tous les amateurs de ce sport.
Monday, June 22. 2009
Aujourd'hui, lors d'un atelier dédié aux nouvelles extensions organisé dans le cadre de la réunion ICANN de Sydney, le patron du programme de création des extensions Kurt Pritz a confirmé le planning de lancement.
L'ICANN entend publier la version définitive du manuel du candidat en décembre 2009 et ouvrir le premier cycle d'appel à candidatures en février 2010.
D'après Kurt Pritz, l'ICANN s'attend à recevoir entre 400 et 500 demandes lors de ce premier cycle.
Monday, June 22. 2009
Les réunions ICANN sont décidément une bonne occasion pour les villes hôtes de se positionner pour l'obtention d'un gTLD. En juin 2008, la mairie de Paris avait profité de la réunion ICANN pour annoncer sa candidature pour le .PARIS. Aujourd'hui, en ouverture de la réunion de Sydney, Nathan Rees le premier ministre de la région de New South Wales (celle de Sydney) a indiqué être très favorable à la création de nouveaux gTLDs en général et celle d'un .SYDNEY en particulier.
Sunday, June 21. 2009
Les projets de nouveaux gTLDs se multiplient. Dès le premier jour de la réunion de l'ICANN qui se déroule en ce moment à Sydney (du 21 au 26 juin), des nouveaux TLDs apparaissent comme le .FOOD ou le .SURF.
Ces deux extensions sont présentées par Minds And Machines. Ce fournisseur de services d'infrastructure technique pour la gestion d'extension (le "registre technique") a une approche intéressante : faire soutenir ses projets par des célébrités.
Il y avait déjà l'annonce du soutien d'Al Gore pour le .ECO. A Sydney, Minds And Machines a également présenté celui de Ed Koch pour le .NYC (Koch fut maire de New York de 1978 à 1989 est reste une personnalité très connue aux USA). Autre coup de maître, dans le style "people TLD", ce .FOOD défendu par Wolfgang Puck, un chef d'origine autrichienne devenu méga star aux USA. Minds And Machines travaille aussi sur un .SURF avec comme "sponsor" une société spécialisée dans ce sport.
J'aime cette idée de people TLDs car elle montre clairement qu'il y a un intérêt et une attente forte pour les nouvelles extensions et devrait également permettre d'attirer l'attention du "grand public" sur cette révolution qui se prépare sur l'Internet.
Monday, June 8. 2009
Faut-il lancer un .NYC ? La Ville de New York se pose la question et avant de prendre une décision, elle a souhaité obtenir des informations plus précises sur ce que pourrait être un .NYC et à quoi il pourrait servir.
C'est le but d'un appel à informations (RFI pour "Request For Information") lancé par son département technologie en avril dernier. A ce stade, et tant que la Ville n'a pas décidé de se lancer officiellement dans un .NYC, il n'y a aucune notion d'appel d'offres dans cette démarche. "Aucun contrat ne sera accordé suite à cet appel," a précisé la Ville. "Le fait d'y répondre, ou de ne pas y répondre, n'aura aucun impact sur l'attribution ultérieure d'un contrat dans l'éventualité où la Ville déciderait de faire un appel à services."
INDOM est la seule société non américaine à avoir été invitée par la Ville de New York à participer à son appel et à y avoir répondu. D'après nos informations, 5 autres réponses ont été reçues par la Ville. Il y a Connecting.nyc et dotNYC, qui travaillent tous les deux à la création d'un .NYC depuis un certain temps déjà. Auraient également répondu Neustar, Verisign et une société basée à New York, Name.Space.
Pour INDOM, tout nouvelle initiative de ce type lancée par une Ville de l'envergure de New York est à encourager. Nous pensons qu'il est indispensable de partager notre expérience sur ce type de dossier pour aider New York, ou d'autres, à se lancer. Cela ne peut que renforcer la catégorie des TLD de villes dans son ensemble en donc accroître la pression sur l'ICANN de permettre à ce type de TLD de se créer aussi vite que possible.
Monday, June 1. 2009
Ce document de 69 pages téléchargeable sur le site de l'ICANN s'annonce comme LE sujet de la prochaine réunion du régulateur Internet, fin juin à Sydney.
Dans les grandes lignes, les recommandations de l'Implementation Recommendation Team (IRT) sont déjà connues :
- Une liste globale de marques à protéger (IP clearinghouse) et une procédure de Sunrise unique pour tous les gTLDs (un ayant droit s'étant protégé une fois pour un gTLD n'aura pas à le refaire à chaque lancement d'une autre extension générique. - Une procédure permettant l'inactivation accélérée d'un nom de domaine litigieux, le Uniform Rapid Suspension System. - Un système de résolution des litiges une fois l'extension autorisée. - Des règles uniformes pour le fonctionnement, la gestion et la présentation de la base WHOIS d'un nouveau gTLD. - Un algorithme permettant d'identifier les cas de confusion potentiels entre des gTLDs en cours d'évaluation par l'ICANN.
La principale question, maintenant que le rapport final de l'IRT est disponible, est de savoir si ces dispositifs sauront rassurer les opposants au programme de création des nouveaux gTLDs.
Continue reading "Le groupe de travail juridique de l'ICANN rend sa copie"
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