Friday, March 26. 2010
Dans ma tribune Journal du Net de la semaine, retour sur l'annonce faite par la société Canon, qui vise l'obtention de son .CANON dans le cadre du programme de création des nouvelles extensions. Cette annonce courageuse et dynamique de la part de Canon permet de confirmer l'intérêt que portent les grandes sociétés aux nouvelles extensions.
Thursday, March 25. 2010
Le régulateur du nommage sur Internet a validé plusieurs demandes d'extensions nationales en caractères non latins.
En plus de celles demandées par la Chine, l'ICANN annonce avoir également validé un .HONGKONG, .PALESTINE, .QUATAR, .SRILANKA, .THAILANDE et .TUNISIE. Ces extensions sont des IDN ccTLDs, c'est à dire qu'elles s'écriront sur Internet uniquement dans l'alphabet de chaque pays, et non en caractères latins.
Mais avant de voir ces extensions activées sur Internet, il faut attendre que leurs pays respectifs soient prêts à les mettre en service. D'autres extensions de ce type, comme le .RF en cyrillique de la Russie, sont déjà en cours de lancement.
Thursday, March 25. 2010
Le cas du .XXX ne sera donc jamais simple. L'organisme à l'origine de cette extension, ICM Registry, vient à peine d'obtenir un nouvel examen de ce dossier par l'ICANN. Lors de la récente réunion de Nairobi, le Conseil d'administration de l'ICANN a préféré retarder sa prise de décision de quelques semaines, mais prise de décision il devrait y avoir. Le .XXX est donc à nouveau au devant de la scène.
Un état de fait qui a poussé le syndicat professionnel américain de l'industrie pornographique, la FSC (Free Speech Coalition) a écrire aux dirigeants de l'ICANN pour leur rappeler sa violente opposition à la création d'un .XXX. D'après le FSC, ICM Registry n'a rien à voir avec l'industrie de la pornographie et pourtant, entend le réguler au travers du .XXX. "Un projet d'extension sponsorisée proposé par une entité qui n'est pas issue de l'industrie en question est tout simplement impensable," affirme le FSC.
Le .XXX fait depuis ses débuts l'objet de désaccords importants entre différents groupes affirmant être représentatifs de l'industrie pornographique. ICM Registry a travaillé avec une fédération appelée IFFOR (International Foundation for Online Responsibility), également censée être représentative de l'industrie pornographique. "La structure actuelle de l'IFFOR est complètement inacceptable pour le FSC," contre ce dernier dans son courrier à l'ICANN.
Sachant que la validation par l'ICANN d'une extension sponsorisée comme le .XXX passe obligatoirement par un soutien démontré de la communauté ciblée, cette opposition du FSC pourrait inciter l'ICANN à continuer de bloquer le .XXX.
Thursday, March 25. 2010
La Chine fait partie des pays ayant demandé à l'ICANN l'ouverture d'une version non latine de son extension nationale. En l'occurrence, le pays a demandé un .CHINE en script chinois simplifié et traditionnel. Deux extensions qu'il faudra "synchroniser", l'ICANN travaillant actuellement sur un dispositif technique pour permettre l'utilisation simultanée de plusieurs extensions décrivant toutes le même terme lorsque le pays concerné utilise plusieurs alphabets, comme c'est le cas en Chine.
Le 22 mars, l'ICANN a annoncé avoir validé le dossier .CHINE. La Chine peut donc maintenant poursuivre le lancement de ses IDN ccTLDs (Internationalised Domain Name country code Top Level Domain, ou extension nationale de premier niveau en caractères non latins). But final, faire insérer les deux versions du .CHINE dans la racine de l'Internet afin de pouvoir les activer.
Monday, March 22. 2010
Société jusqu'ici inconnue dans les noms de domaine, Adrenaline TLD Inc., basée à New York (d'après la fiche Whois de son nom), annonce son intention de demander 5 extensions lorsque l'ICANN donnera le feu vert au programme de création des nouvelles extensions.
Les projets de Adrenaline portent sur les .SKI, .SURF, .BIKE, .BOARD et .SKATE. D'après le site Internet de la société, celle-ci a été créée par des "habitués du secteur", sans précisions sur l'identité de ces entrepreneurs.
La société précise être en train de travailler avec des actionnaires et financiers, probablement pour boucler les USD 925 000 d'investissements nécessaires, rien qu'en taxe ICANN, pour demander 5 extensions.
Friday, March 19. 2010
Décidément, rien ne se passe comme prévu avec sex.com !
Les enchères programmées hier ont dû être annulées à la dernière minute. Plusieurs créanciers de Escom, société propriétaire du nom qui n'arrive pas à rembourser le prêt contracté en 2006 pour l'acheter, ont demandé à la faire placer en faillite. En conséquence, toute vente d'actifs de la société se devait d'être bloquée.
D'après les documents juridiques, il y aurait 3 créanciers, dont les 2 principaux ont des créances respectives de USD 6,6 millions et USD 3,5 millions. Ces créanciers ont estimé que les enchères sur sex.com n'auraient pas reflétées la vraie valeur du nom.
Wednesday, March 17. 2010
Enfin ! Enfin une société candidate à la création de son extension Internet qui ose le dire ! Canon a confirmé par communiqué de presse son intention de lancer un .CANON dans le cadre du programme de création des nouvelles extensions proposé par l'ICANN.
"Ce nouveau système de gTLD (ndr : extensions Internet génériques) va permettre l'utilisation directe de la marque Canon," explique le spécialiste de produits électroniques. "Nous espérons pouvoir mettre en place des moyens de communication plus intuitifs et plus faciles à mémoriser que ceux actuellement possibles avec des noms de domaine comme canon.com."
INDOM travaille déjà avec plusieurs grandes sociétés qui envisagent de lancer leur extension. De part le monde, d'autres sociétés se préparent à cette nouvelle ère sur Internet. Mais jusqu'à présent, aucune n'a souhaité communiquer ouvertement sur le sujet.
La démarche de Canon paraît donc aussi intéressante que courageuse. Sera-t-elle suivie par d'autres ?
Tuesday, March 16. 2010
Bien que pas directement liée aux noms de domaine, la performance de Facebook la semaine dernière a forcément attiré mon attention.
D'après la société américaine Hitwise, le réseau social est devenu pour la première fois le site Internet le plus visité des USA. La part de marché de Facebook aurait été de 7,07% sur la semaine se terminant le 13 mars, face à 7,03 % pour Google.
Certes, la différence n'est pas énorme. Mais voir le roi Google dépassé est significatif de l'importance prise par Facebook sur Internet. D'après Hitwise, depuis un an, la part de marché de Facebook a augmenté de 185 %, celle de Google de 9 % !
Monday, March 8. 2010
Dans ma tribune Journal du Net cette semaine, analyse des évolutions à venir dans les règles du .FR. La tribune est à lire ici.
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