Tuesday, November 23. 2010
AlsaEco, le portail de l'économie alsacienne géré par les Chambres de Commerce et d'Industrie d'Alsace, braque ses projecteurs sur le bureau strasbourgeois de INDOM. L'équipe d'INDOM Strasbourg est actuellement en Une du site. Une bonne occasion de découvrir notre dynamique bureau situé dans la Capitale européenne.
Monday, November 22. 2010
Il n'est plus le nom le plus cher de l'histoire (insure.com a été acheté $16 millions US en 2009), mais sa valeur reste très élevée. Sex.com a bien été vendu $13 millions suite à la faillite de son précédent propriétaire, la société Escom.
Escom s'était porté acquéreur de sex.com en 2006 sans révéler le montant de la transaction. On l'imaginait entre 12 et 14 millions de dollars. La procédure judiciaire de vente des actifs d'Escom permet aujourd'hui de connaître le montant exact de cet achat : $11,5 millions.
Le nouveau propriétaire de sex.com est Clover Holding Limited, une société qui serait enregistrée dans les Iles Cayman d'après la BBC.
Wednesday, November 17. 2010
Samedi dernier, dans le cadre de l'émission l'Atelier Numérique, BFM a fait un point sur les dernières tendances en matière de noms de domaine. J'ai eu le plaisir de participer à l'émission aux côtés de son animateur François Sorel et de son spécialiste des nouvelles technos Jean de Chambure. Le podcast de l'emission est ici (la partie noms de domaine démarre à environ 10 minutes...). Pour retrouver les podcasts des émissions précédentes, c'est ici.
Saturday, November 13. 2010
Dans ma tribune du Journal du Net cette semaine, les dernières ventes de noms de domaine à prix élevé servent à expliquer pourquoi un nom peut valoir de l'or, et comment exploiter au mieux ceux qui, sans atteindre les sommets d'un sex.com, ont quand même une valeur qu'il serait dommage de négliger... La tribune complète est à lire ici.
Wednesday, November 10. 2010
Le 5 novembre dernier, le Conseil d'administration de l'ICANN a tenu une réunion exceptionnelle. Seul résolution à l'ordre du jour, un texte levant toutes restrictions sur les liens entre les registres et les registrars. Pour les nouveaux gTLDs, l'ICANN n'imposera donc pas de séparation contractuelle entre les deux principaux acteurs de la chaine d'enregistrement des noms de domaine.
L'importance de cette décision ne doit pas être sous-estimée. Le sujet de la séparation entre registres et registrars fait l'objet d'intenses discussions depuis des mois. Chaque camp a âprement défendu ses positions et ses intérêts. Des débats publics ont été organisés lors des réunions ICANN et ont souvent tourné à la confrontation directe. Un accord semblait impossible à obtenir. La sortie des nouveaux gTLDs risquait de s'en trouver retardée.
Pour donner un coup de pied dans cette fourmilière d'intérêts commerciaux divergents, le Conseil d'administration a décidé début 2010 d'imposer une règle de séparation stricte. En même temps, il a demandé au GNSO (l'entité qui fixe les règles pour les gTLDs) de trouver un consensus. Un groupe de travail a été créé. Avec plus de 70 membres, il est vite devenu le plus gros groupe de l'histoire du GNSO. Il a été lancé en mars 2010. Six mois après, le 18 août, le groupe publiait son rapport intermédiaire. Un constat d'échec. Aucun consensus n'avait pu être trouvé.
Dès lors, le Conseil d'administration a repris le sujet en main. Il a donc tranché : l'opérateur de registre d'une nouvelle extension générique pourra être une entité composée d'un registre et d'un registrar.
Cela veut dire que les registrars sont libres de coupler leur expérience et leur expertise à celles des registres pour assurer le succès d'une nouvelle extension. Ce type de "mariage" se voit déjà sur des extensions nationales. Un exemple, un registrar américain a fait équipe avec un registre irlandais pour lancer le .ME, l'extension du Monténégro.
Au-delà des intérêts commerciaux, au-delà de la libre concurrence que cette absence de restriction devrait encourager, et alors que la prochaine version du manuel du candidat est attendue incessamment sous peu, cette décision montre plus que jamais la volonté de l'ICANN de sortir les nouveaux gTLDs dans les mois à venir.
Thursday, November 4. 2010
En février 2010, le panel d'arbitrage indépendant de l'ICANN rend sa toute première décision. Il donne raison à ICM Registry, candidat au .XXX débouté par l'ICANN après avoir été initialement accepté en 2005.
En juin dernier, lors de la réunion de Bruxelles, le Conseil d'administration prend acte et donne son feu vert au .XXX. Pourtant, l'extension n'est toujours pas lancée. Où en est-on ?
A Bruxelles, le Conseil a demandé à ICM de soumettre sa proposition de contrat pour la gestion du .XXX. Le 24 août, un appel à commentaires est ouvert sur ces nouveaux éléments contractuels. Lorsqu'il se termine, le 23 septembre 2010, de nombreux commentaires contre ont été envoyés. Pour autant, la procédure de sa validation par l'ICANN n'est pas remise en cause.
D'abord parce que le .XXX semble faire l'objet d'une véritable campagne de dénigrement. Par ailleurs, ses détracteurs ne semblent ne pas avoir compris la question posée dans l'appel à commentaires. Il ne s'agit pas d'approuver ou non le .XXX. C'est déjà fait. Il est uniquement question d'approuver le contrat.
Mais le .XXX reste contesté. L'entité regroupant les gouvernements au sein de l'ICANN, le GAC, a plusieurs fois témoigné son opposition. Par conséquent, le 28 octobre dernier, le Conseil d'administration de l'ICANN décide de consulter une nouvelle fois le GAC. Il lui est néanmoins demandé de répondre avant la réunion de Carthagène, début décembre.
Histoire, pour le Conseil d'administration, d'y prendre une décision définitive sur le .XXX ? Stuart Lawley, le patron d'ICM, continue d'y croire. A Bruxelles déjà, il m'avait indiqué viser un lancement de son extension au premier semestre 2011. Il a depuis indiqué rester sur cet objectif.
Tuesday, November 2. 2010
Enfin, plus exactement, l'une d'elles, le .QA, vient de faire l'objet d'une re-délégation. A la demande du "Supreme Council of Information and Communication Technology", l'autorité de gestion locale, le Conseil d'administration de l'ICANN a décidé de lui accorder la gestion du .QA.
Il s'agit là d'une simple formalité dans la vie de l'espace de nommage d'un pays. En revanche, la 2e attribution est beaucoup plus significative, puisque le Conseil d'administration a donné son feu vert à la création de la version arabe (IDN) du .QATAR.
Tuesday, November 2. 2010
Lors de sa réunion du 28 octobre dernier, le Conseil d'administration de l'ICANN a approuvé le plan de lancement des nouvelles extensions. Un plan qui, pour la première fois, contient des dates précises.
Selon ce calendrier, la prochaine version du DAG sera publiée le 9 novembre 2010. Cette information apparaît comme très crédible, puisque cohérente avec celles données au Conseil du GNSO lors des briefings que nous recevons du Staff de l'ICANN. Au lieu d'un nouveau document, ce DAGv5 serait une version aménagée, avec quelques dossiers supplémentaires, du précédent manuel.
Le plan de lancement table ensuite sur une période d'appel à commentaires raccourcie, sur un mois. D'après les infos données au GNSO, afin de ne pas se laisser enliser dans de nouvelles discussions, l'ICANN compte uniquement prendre en compte les commentaires sur des sujets jamais évoqués auparavant (s'il y en a).
Le Conseil approuverait alors le DAGv5 comme la version finale lors de sa réunion de Carthagène, le 10 décembre. Cette version serait publiée un mois plus tard, le 10 janvier 2011, et marquerait le lancement des 4 mois de campagne de communication que l'ICANN s'est engagé à effectuer.
Voilà qui place donc l'ouverture du 1e cycle d'appel à candidatures, c'est à dire le lancement réel du programme des nouvelles extensions, au 30 mai 2011.
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