Tuesday, January 15. 2013
Nicolas N., un internaute malicieux, a réservé zlatan.fr. Il en a ensuite fait un site sur lequel il lance des défis à l'attaquant vedette du PSG, pour lui permettre de récupérer son nom de domaine. Une "bonne blague" qui illustre le besoin de faire progresser le système de nommage sur Internet.
"M'offrir un maillot du PSG dédicacé, avec la mention 'après Zlatan, c'est vraiment toi le meilleur'".
"Remporter une séance de tirs au but contre moi, au Parc des Princes, pour que tu sois à domicile et que tu ne puisses pas avoir d'excuse au cas où je gagnerais."
"Me demander de te céder le domaine tout simplement… mais de visu et, clin d'œil à notre cher Guillaume, en français évidemment."
Quelques exemples des 12 défis lancés par l'actuel propriétaire de zlatan.fr au footballer du Paris St Germain. Le ton est donné. Celui de la bonne blague face à un Ibrahimovic, certes dieu du ballon rond, mais incontestablement dépassé par Nicolas N. au niveau Internet et noms de domaine.
Le Nicolas N. en question revendique d'ailleurs le côté taquinerie. "J'ai d'abord contacté le PSG pour essayer de leur vendre mais ils n'ont pas donné suite," explique le propriétaire de zlatan.fr, cité par Métro et décrit comme étant au chômage depuis quelques mois. "Si je prends une baffe en direct sur beIN Sport ou s'il vient squatter quelques temps chez moi, je serai content," ajoute-t-il, faisant référence à deux autres de ses défis.
Au-delà du fait divers dont les médias généralistes (français et anglais ont fait gorges chaudes ces derniers jours, l'acte d'enregistrer sciemment un nom de domaine visant l'identité d'un tiers est-il si bon esprit que ça ? On peut en douter.
Lire la suite sur le Journal du Net.
Wednesday, December 5. 2012
Les autorités s'unissent pour étendre la lutte contre les noms de domaine utilisés à des fins criminels. Comment, avec quelles conséquences, et pour quels résultats ? Autant de question auxquelles j'essaye de répondre dans cet article du Journal du Net.
Friday, August 26. 2011
L'Iran était un pays en pointe dans l'utilisation d'Internet, beaucoup plus en avance que ses voisins. Était, car le gouvernement, face à des influences extérieures jugées néfastes, tente d'en reprendre le contrôle, au moyen d'une cyberpolice. Objectif ultime : construire un réseau national fermé. Cette chronique, publiée dans la Tribune, est à lire ici.
Wednesday, July 13. 2011
Dans ma tribune Journal du Net de cette semaine, gros plan sur les ravages de la cyber-contrefaçon, au moment où certains proposent d'ériger des palissades virtuelles pour protéger le Web, dont des projets de nouvelles extensions dédiées à cet usage comme le .SECURE.
A lire ici.
Thursday, December 2. 2010
Dans ma tribune du JDN cette semaine, l'affaire de la saisie par le gouvernement américain de plusieurs noms de domaine. Une affaire qui fait grand bruit sur la toile. A lire ici.
Wednesday, August 4. 2010
Le registre belge (DNS BE) prévient d'une arnaque actuellement en cours et ciblant les possesseurs de noms de domaine en .BE. Ces derniers reçoivent en effet une proposition de figurer dans un soi-disant annuaire professionnel.
Il s'agit bien entendu du système déjà éprouvé d'incitation à souscrire un abonnement pour ces annuaires, qui n'ont en fait rien de professionnel mais font en revanche payer cette souscription fort cher.
Dans son communiqué, le DNS BE indique que les courriers reçus ont l'air tout ce qu'il y a de plus officiels, de manière à mieux piéger les gens qui en sont destinataires. Inutile de préciser que si vous êtes possesseurs d'un .BE et que vous recevez un tel courrier, le seul conseil à donner est de le jeter directement à la poubelle.
Monday, May 31. 2010
Les agences de lutte contre la délinquance et la criminalité s'intéressent de plus en plus à l'Icann. Certaines ont fait le déplacement à Nairobi, en mars dernier, pour s'entretenir avec les membres du GAC (le comité gouvernemental de l'Icann) sur les aspects de cybercriminalité liés au nommage sur Internet.
Les registrars sont soucieux de collaborer avec ces agences pour à la fois comprendre leurs attentes et mieux leur expliquer les impératifs et contingences du métier de bureau d'enregistrement de noms de domaine. Le collège des registrars Icann, dont INDOM fait partie, a donc entamé la discussion avec certaines d'entre elles, notamment le FBI.
Le but commun est de mieux cerner les moyens de freiner la cybercriminalité. Celle-ci passe par les attaques traditionnelles, le phishing, les campagnes de spam pour vendre des produits illégaux ou de la contrefaçon, le blanchiment d'argent, etc…
D'après les spécialistes de la lutte contre la délinquance – dont plusieurs représentants (Interpol, les agences allemandes, néozélandaises et brésiliennes par exemple) feront d'ailleurs le déplacement à Bruxelles, fin juin, pour participer à la réunion Icann – l'Internet ne génère pas forcément de nouveaux délits, mais reflète simplement ceux existants dans le "monde réel" depuis des années déjà. Dans tous les cas, ils insistent sur l'importance des bases de données Whois pour traquer les comportements délictueux et les cyber-délinquants.
Friday, May 21. 2010
Dans ma tribune Journal du Net de la semaine, arrêt sur le côté obscur du nommage sur Internet : les vols de noms de domaine. A lire ici.
Friday, December 11. 2009
L'Associated Press (AP) a publié un article sur une étude liée aux sites de phishing. Le but de l'étude était de tester les moteurs de recherche pour voir s'ils se faisaient "piéger" en référençant les sites de phishing, c'est à dire des copies illicites de véritables sites Internet conçues dans le seul but de tromper les utilisateurs et, par exemple, de leur soutirer leurs informations bancaires.
Les auteurs de l'étude auraient fait référencer leurs sites phishing tests (des véritables sociétés ont participé, les sites test étaient donc de copies de véritables sites existants) de manière très convaincante. Parmi les meilleurs résultats obtenus : un site apparaissant en 2e position dans les résultats de recherches sur Yahoo et en première place chez Bing. Google aurait mieux résisté aux tests, ne faisant apparaître le site en question que sur la 6e page, c'est à dire suffisamment loin pour rendre le site presque introuvable, même si il était quand même référencé.
Ces tests ont semble-t-il convaincu les sociétés participantes du besoin d'une politique volontaire de réservation de noms de domaine proches de l'orthographe de leurs marques. Le besoin de prévenir les possibles usurpations de ces marques, et les dangers qui en découlent pour les Internautes, est une réalité. Cette très intéressante étude le confirme.
Monday, September 1. 2008
Parfois, on est quand même obligé de se demander dans quel monde on vit. Trois ans après Katrina, la Nouvelle Orléans s'apprête à affronter Gustav, un ouragan annoncé comme encore plus dangereux.
Il faut donc malheureusement s'attendre à de nouvelles images de désolation en provenance des Etats-Unis. Mais certains voient dans cette tragédie annoncée l'occasion de profiter du malheur des autres. Ainsi les autorités américaines ont-elles remarqué des enregistrements de noms de domaine liés à Gustav ces derniers jours. Elles redoutent de voir ces noms utilisés dans des arnaques. De faux organismes de soutient aux victimes de l'ouragan par exemple, ou du phishing… Les services d'état de la Louisiane ont même tiré la sonnette d'alarme autour d'une campagne de spam déjà en cours et demandant aux gens de "confirmer" leurs coordonnées bancaires en préparation de l'arrivée de Gustav. On croit rêver ! Pendant que les uns se préparent à revivre l'enfer, d'autres travaillent pour les aider à y plonger. Il y a quand même un côté positif à tout ça. Les noms de domaine sont maintenant suffisamment rentrés dans les mœurs pour que des tentatives d'arnaques aussi grossières soient vite identifiées. Espérons donc que plus personne ne se fasse berner.
Tuesday, July 22. 2008
Computerworld nous apprend que pendant 4 ans, de 2000 à 2004, Carolyn Gudmundson a profité de son poste de responsable des noms de domaine chez Microsoft pour voler son employeur. Elle vient d'être condamnée à 22 mois de prison et devra rembourser la quasi-totalité des sommes qu'elle a pu subtiliser à Microsoft, soit environ 1 million de dollars.
L'employée de Microsoft payait elle-même les enregistrements de noms de domaine avec une carte de crédit, puis maquillait ensuite les factures pour demander des remboursements plus importants que les frais de dépôt. Autre tactique : elle facturait sa société pour des noms pourtant déjà payés par Expedia, qui appartenait à Microsoft jusqu'en 2001.
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